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Fonctionnalités · Le métré

La quantité vient du trait, pas du verbe

Le métré Edyfyce sépare deux métiers que l'IA générative confond : mesurer — un calcul géométrique — et nommer — un acte de langage. Le premier ne passe jamais par le second.


Du dépôt du plan au DPGF, en cinq temps

  1. 1 · Le plan entre tel quel

    PDF vectoriel, DPGF, IFC : le document est indexé sans conversion manuelle. Les scans passent par une reconnaissance de texte et sont traités pour ce qu'ils sont — des images, avec les limites annoncées.

  2. 2 · La géométrie calcule

    Un moteur géométrique dédié parcourt les vecteurs du plan : contours fermés → surfaces, polylignes → linéaires, symboles répétés → comptages. Aucun nombre ne sort d'un modèle de langage.

  3. 3 · L'IA nomme, la mesure reste

    Le modèle attribue le sens — quel ouvrage, quel lot, quelle unité — à des quantités déjà mesurées. Si le sens est incertain, c'est la ligne qui le dit, pas une moyenne qui le cache.

  4. 4 · Vous relisez, ligne et trait liés

    La revue surligne dans les deux sens : une ligne du tableau allume sa zone sur le plan, une zone du plan retrouve sa ligne. La validation se fait en connaissance de cause.

  5. 5 · Le DPGF sort en xlsx

    Structuré par lots, aux unités près, prêt pour votre chaîne de chiffrage — ou pour le chiffrage Edyfyce, sans re-saisie.

Ce qu'il lit, et ce qui le surveille

Un banc de mesure automatisé rejoue des géométries de référence à chaque livraison : écart médian toléré ≤ 0,5 %, et zéro quantité inventée. S'il échoue, rien ne part en production.

  • CCTP (PDF)
  • Plans vectoriels
  • DPGF (xlsx)
  • Maquette IFC
  • Photos chantier
  • Scans (OCR)

Et ensuite, le chiffrage reprend ces quantités